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267 Éléments
Last Updated:
Mar 20, 2009
State of the World Address
Biohazard Faire aussi bien que Urban Discipline voilà l'ambitieux pari entrepris par les New-Yorkais de Biohazard à la sortie de State Of The World Address en 1994. Eh bien, pari réussi, tant cet album aura marqué le metal des années 90. Moins punk, plus metal que leurs deux précédents albums, cet album va définitivement donner une nouvelle impulsion au metal en définissant les règles de la fusion rap metal. À côté des titres phares, "Tales From The Hard Side", "Down For Life" ou encore "How It Is" avec Sen Dog de Cypress Hill, on trouve des petites merveilles moins connues telles que "Love Denied", "What Make Us Tick", "Failed Territory". Que des hits potentiels ! Au niveau instrumental, ça reste excellent comme d'habitude : la guitare fuse toujours autant, la basse redéfinit le terme "groovy " et la production est bien meilleure qu'auparavant, bref du tout bon ! Pour résumer, précipitez-vous dessus ! — Fabrice Tayot
Alchemy Live
Dire Straits Peu de temps après la sortie de l'album Love Over Gold, Dire Straits repartait en tournée, qui plus est avec un nouveau batteur, le transfuge de Rockpile Terry Williams. Enregistré en juillet 1983, Alchemy réunit en deux CD's l'essentiel des hits (de la première époque) du groupe anglais, recréés pour la circonstance. De "Once Upon The Time" à "Sultans Of Swing" (pour le premier), de "Two Young Lovers" à "Going Home" (le thème de Local Hero, pour le second), John Illsley, Alan Clark et Williams, auxquels sont venus prêter main forte Tommy Mandel (claviers), Mel Collins (saxophone) et Joop De Korte (percussion), assurent un accompagnement sans faille qui se révèle le tremplin idéal aux envolées de la guitare de Knopfler. —Philippe Margotin
Brothers in Arms
Dire Straits Sorti en 1985, Brothers In Arms est l'un des plus gros succès commerciaux de toute l'histoire du rock anglais, détrônant même Dark Side Of The Moon de Pink Floyd. La sortie de "Money For Nothing" en single (joué avec Sting lors du Live Aid) avait certes, à l'époque, préparé le terrain, tout comme le clip (en images de synthèse) qui était passé à maintes reprises sur MTV (la chanson lui est d'ailleurs consacrée). Un succès qui s'explique d'abord par l'éblouissante technique guitaristique de Mark Knopfler et par son sens hors norme de la composition. Du morceau titre à "Money For Nothing", en passant par "Ride Across The River" ou "Walk The Life", Knopfler évoque tour à tour Dylan, Springfield et Pink Floyd, puis s'en éloigne pour mieux entrer dans un univers qui n'appartient plus qu'à Dire Straits. —Philippe Margotin
Communiqué
Dire Straits Bien que l'entente avec Muff Winwood (le producteur de Dire Straits) se soit révélée en tous points remarquable, Mark Knopfler décidait de recourir au talent de nouveaux techniciens - en l'occurrence le grand Jerry Wexler et Barry Beckett, propriétaires par ailleurs des Compass Studios de Nassau, pour l'enregistrement de Communiqué. Paru en 1979, cet album comprend des plages telles que "Once Upon The Time In The West" et "Portobello Belle" qui sont du même calibre que "Sultans Of Swing". La seule différence par rapport au premier opus tient au climat. Les références à l'Angleterre sont ici effacées au profit d'une démarche résolument sudiste, où la voix se fait plus nonchalante, où le picking bondissant laisse la place à des guitares se fondant dans l'ensemble. —Philippe Margotin
Dire Straits
Dire Straits A Londres, en pleine explosion punk, Dire Straits sait faire entendre sa différence en remettant au goût du jour la notion de guitar hero. Le premier album du quatuor, sorti en 1978, doit en effet beaucoup de son charme au finger-picking électrique virtuose de Mark Knopfler, qui dit avoir adopté ce style par pure paresse, un jour où il avait égaré son médiator. Quoi qu'il en soit, la limpidité du son de Stratocaster du bonhomme, alliée à sa voix bourrue (l'école Dylan) et à une rythmique discrète, mais toujours swinguante, font des miracles. Manifestement fan du country-blues décontracté de J.J. Cale, l'aîné des Knopfler se révèle également un habile songwriter, qu'il célèbre une obscure mais méritante formation de jazz (l'irrésistible "Sultans Of Swing"), dissèque les relations amoureuses ("Six Blade Knife") ou brocarde les milieux artistiques ("In The Gallery"). Une sacrée carte de visite pour un groupe qu'on imaginait plus à l'époque remplir les pubs que les stades ! —Glenn Dale
Live At The BBC
Dire Straits
Love Over Gold
Dire Straits Cette production dominée par Mark Knopfler (mais quel disque de Dire Straits ne l'est pas…) contient les parties de guitare accrocheuses et les paroles intelligentes auxquelles le groupe nous a habitué avec le temps. Le leader de Dire Sraits murmure, marmonne et médite de sa voix rocailleuse et maussade sur des chansons comme "Telegraph Road" et "Private Investigations" et glousse littéralement sur le bavardage idiot de "Industrial Disease". La chanson qui donne son nom à l'album et "It Never Rains" sont solides, même si cela peut paraître évident de la part d'un groupe qui est devenu, pour certains, la quintessence même de l'idée du bon vieux rock'n'roll. — L.A. Smith
Making Movies
Dire Straits Sur Making Movies, la qualité cinématographique des histoires, parfois un peu ridicules mais généralement engageantes, est immanquablement submergée par la musique, bande originale de batterie grondante, de piano en cascade, de mélodies évolutives, sur laquelle se découpent les parties de guitare de Mark Knopfler. "Skateaway" est tellement entraînante qu'on en oublie la légèreté des paroles (sur une fille qui fait du patin à roulettes dans la circulation). Lorsque Knopfler raconte des histoires à la hauteur de la musique, cet album est d'une grande beauté. "Romeo And Juliet" est particulièrement fort, avec sa déclaration d'amour tout en douceur, on ne peut plus humble. —David Cantwell
Money for Nothing
Dire Straits
On Every Street
Dire Straits
On The Night
Dire Straits
No Prayer For The Dying
Iron Maiden Un album de ruptures. Rupture de la cohésion du groupe avec le départ du guitariste Adrian Smith, remplacé par Janick Gers. Rupture dans l'évolution musicale du groupe avec le quasi-abandon du "metal" sophistiqué, qui était la marque de fabrique d'Iron Maiden depuis quelques années, pour un hard rock plus brutal et direct, rappelant le style du groupe à ses débuts. Un brusque changement de cap qui déconcertera quelque peu les fans, et sera l'un des signes extérieurs de la tension qui se développe alors au sein du groupe entre son fondateur Steve Harris et son chanteur Bruce Dickinson. Avec le recul, No Prayer For The Dying s'avère être un bon album, probablement sous-estimé, contenant des titres particulièrement efficaces comme "Tail Gunner", "Holy Smoke" et le tubesque "Bring Your Daughter To The Slaughter". Un album de crise, certes, mais débordant de hargne et d'énergie, qui a sans doute permis au groupe de ne pas s'endormir sur ses lauriers et, surtout, de ne pas trop se ramollir. —James Petit
A Real Dead One
Iron Maiden
A Real Live Dead One
Iron Maiden
Fear Of The Dark
Iron Maiden
Iron Maiden
Iron Maiden
Killers
Iron Maiden
Live After Death
Iron Maiden
Number Of The Beast
Iron Maiden
Piece Of Mind
Iron Maiden
Powerslave
Iron Maiden
Seventh Son Of A Seventh Son
Iron Maiden Sorti en 1988, alors que le groupe est au sommet de sa popularité, Seventh Son Of A Seventh Son est l'un des meilleurs albums d'Iron Maiden, en tout cas l'un des ses plus aboutis et le préféré de nombreux fans. Avec ce septième effort en studio, la Vierge de Fer réussit, en effet, à développer son concept de "metal" épique et lyrique avec une maîtrise qui frise la perfection. Un "metal" flamboyant et mélodique, lorgnant souvent vers le rock progressif, mais qui reste cependant puissant malgré la présence notable de synthétiseurs. Emmenée par un Bruce Dickinson en pleine forme vocale, la formation fait ici preuve d'une cohésion parfaite, les très belles parties de guitares de la paire Dave Muray/Adrian Smith s'appuyant sur une rythmique Steve Harris/Nicko McBrain d'une grande efficacité. Du coup, cet album recèle une fort belle collection de perles classiques comme "Infinite Dreams", "The Evil That Men Do" et le magnifique "The Clairvoyant", ainsi que l'entêtant "Can I Play With Madness", qui restent des moments forts des prestations scéniques du groupe britannique. —James Petit
Somewhere In Time
Iron Maiden Dernier album avant le passage à vide, Somewhere In Time n'a pas l'éclat de Powerslave, son prédécesseur (Live After Death, qui s'est intercalé entre eux, étant naturellement hors concours, non seulement parce que c'est un live, mais aussi parce qu'Iron Maiden, bête de scène par excellence, s'y montra particulièrement efficace). Pourtant, il se vendra remarquablement bien, Iron Maiden étant alors au faîte de sa popularité. Après les pyramides d'Égypte sur Powerslave, Eddie, le mort-vivant dont l'effigie orne toutes les pochettes du groupe, se retrouve plongé dans un univers futuriste à la Blade Runner et ceci n'est pas sans incidence sur son contenu. Prenant sans doute au mot les critiques qui lui avaient reproché de s'en tenir à la formule bien rodée qui avait fait son succès, Iron Maiden a placé Somewhere In Time sous le signe de l'innovation : les guitares-synthés font ainsi leur apparition, sur disque comme sur scène, aux côtés des bonnes vieilles guitares électriques. Plus mélodiques et moins heavy, les compos de Somewhere In Time ont ouvert une brèche dans l'édifice Maiden et Seventh Son Of A Seventh Son, disque souvent qualifié de "progressif", s'y engouffrera tête baissée. —Hervé SK Guégano
The X Factor
Iron Maiden
Metallica - Black Album
Metallica L'album le plus fameux d'un des meilleurs groupes de metal des années 80-90. Malgré le succès de son disque précédent, ...And Justice For All, Metallica a souhaité - avec cet album sans nom et à la pochette noire - se remettre musicalement en question. Tournant presque le dos au thrash metal débridé à tendance progressive qu'il a pourtant inventé, le groupe a décidé en effet de simplifier (et de raccourcir) ses compositions et de s'offrir les services d'un nouveau producteur, Bob Rock. Une décision plutôt courageuse - le groupe étant alors en pleine ascension - qui s'avérera vite payante. En effet, grâce aux énormes tubes que sont l'irrésistible "Enter Sandman" et la magnifique ballade "Nothing Else Matters" mais aussi à une série de compositions particulièrement inspirées ("Sad But True", "The Unforgiven", "Wherever I May Roam..."), le Black Album, ainsi qu'il fut surnommé, s'est rapidement retrouvé en tête des ventes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et à travers le monde. Avec cet album superbe, peut-être moins expérimental mais plus efficace et accessible que les précédents, Metallica s'est musicalement rapproché de ses idoles que furent Black Sabbath, Deep Purple et Motörhead, tout en les rejoignant au panthéon du heavy-metal. —James Petit
Tostaky
Noir Désir "Todo es aqui", ou plutôt "Tout est là". De l'intérêt que suscite Noir Désir depuis ses débuts au milieu des années 80, à savoir cette fougue sans pareille qui fit qu'on compara son chanteur, Bertrand Cantat, au charismatique leader des Doors, Jim Morrison. Tout est là et même accentué par la production de Ted Niceley, un des membres du groupe hardcore culte Fugazi. Et le miracle opère qui fait que pas une seconde on ne sombre dans l'hypertrophie des riffs qui aurait pu être caricaturale, un cliché collé aux basques du groupe comme un boulet. Qui plus est, cet album offre un des plus beaux simples du combo bordelais, l'hymne "Tostaky (le continent)" et son refrain accrocheur : "Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien". L'image du groupe depuis "Veuillez rendre l'âme (à qui elle appartient)" s'est quelque peu durcie, privilégiant les fulgurances soniques. Tostaky est un des classiques du rock made in France. Et du rock tout court. —Hervé Comte
Rage Against The Machine
Rage Against The Machine S'il est un groupe phare issu de la vague contestataire qui se déploya contre les positions du gouvernement de George Bush au moment de la guerre du Golfe, c'est bien Rage Against The Machine. Toute sa rage contre la machine à broyer américaine est déjà inscrite dans le patronyme choisi par le groupe californien dont deux des membres savent ce que militer signifie : Tom Morello est un métis dont le père s'est battu contre la colonisation au Kenya, et Zack de La Rocha, un Chicano originaire de Los Angeles. Avec deux autres comparses, ils mettent sur pied un véritable gang dont la fusion entre le rap de Public Enemy, le punk des Clash et le metal de Pearl Jam fait vite le tour du monde. Dès la pochette de ce premier opus éponyme, Rage Against The Machine plante le décor avec la photo célèbre d'un bonze s'immolant pour protester contre la guerre du Viêt-Nam. Produit par un ex-collaborateur d'Ozzy Osbourne et des Red Hot Chili Peppers, Rage Against The Machine fait de larges emprunts à Martin Luther King, Malcolm X et au Che, porté par des accords évoquant le hard de Led Zeppelin et le rap urbain des Bad Brains. Dès sa sortie, ce premier enregistrement fut un véritable coup de poing sur la table, traduisant le ras-le- bol d'une jeunesse manipulée par un système dont le libéralisme ne s'avère être qu'un diktat de plus. —Philippe Robert
Fields Of Gold : The Best Of sting 1984-1994
Sting Fields Of Gold The Best Of 1984-1994 est un remarquable survol des plus grands succès de Sting. L'album contient également trois inédits dont "This Cowboy Song" et "When We Dance" ; la version de "We'll Be Togethe", quant à elle, a été retravaillé. Malgré l'absence de "Fortress Around Your Heart" et "Be Still My Beating Heart", les fans de l'ancien leader de Police retrouveront, entre autres, "Why Should I Cry for You", "Mad About You", "Love Is the Seventh Wave", "Englishman In New York" et "Russians". —Gavin McNett