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Delhi la grouillante

Posted by admin on juin 15, 2010 in Tour du monde

Nous nous réveillons dans le train en cette matinée du 12 juin. Une fois les couchettes relevées, la famille dont nous vous parlions s’est retrouvée de nouveau dans notre compartiment … Ca tient chaud tant de monde ! C’est heureux de quitter le wagon que nous sommes descendus à New Delhi vers 8h du matin. Première chose à faire arrivés en gare ? Trouver un moyen de transport bon marché ! Vu qu’on ne trouve pas le stand pour les courses pré-payées, on se tente la discussion directe avec les différents chauffeurs et rabatteurs. On a le droit à des prix exorbitants (encore plus cher que la dernière fois mais là pour une course plus courte …), un type essaie de nous emmener dans un centre non officiel d’informations pour touristes, un autre encore nous raconte que notre hôtel n’a plus l’électricité ni d’eau et qu’il en connaît un très bien ailleurs, etc. Finalement nous décidons de laisser tous ces vautours et nous nous éloignons quelque peu de la gare pour trouver … un cycle-rickshaw bon marché ! Evidemment nous sommes dans une immense ville et c’est difficile de se repérer, même pour notre autochtone de cycliste. Nous avons indiqué un bâtiment connu près de notre hôtel (la mosquée Jamma Masjid située dans le vieux Delhi) mais le pauvre a dû faire du zèle pour nous amener aux pieds de l’établissement vu que ses congénères l’ont baladé à droite et à gauche. D’ailleurs à quelques pas de l’hôtel, un gamin a sauté à l’arrière du véhicule pour discuter avec nous et surtout nous demander si nous descendions bien à l’hôtel City Palace. Notre réponse affirmative l’a amené à quitter l’engin et à courir à la réception avant nous pour indiquer au patron qu’il ramenait deux touristes (et ainsi toucher une commission). Alors que Bastien payait grassement le cyclo (tant d’effort mérite gros salaire), Elodie arrivait à temps pour préciser que nous avions réservé (par conséquent ce que disait le môme était du vent). Une fois les modalités remplies, nous nous installons dans la chambre et commandons un petit déjeuner. Le serveur nous demande un petit pourboire au passage, et quelques minutes plus tard c’est un “boy” qui nous réclame également un pourboire pour avoir ramené nos passeports (conservés par la réception le temps d’en faire des photocopies). Mais ils vont se calmer, là ??? … Pour nous changer les idées, nous décidons de visiter le quartier. Nous nous trouvons au coeur du bazaar spécialisé dans la papeterie : papiers muraux, cartons d’invitation, faire parts, etc. Il y a des boutiques partout et ça grouille ! C’est finalement à Delhi que nous retrouvons l’image qu’on se donnait de l’Inde : du monde partout, dans tous les sens, la saleté et les odeurs à leur extrême … En remontant la rue, nous décidons de contourner la mosquée (à la recherche entre autres d’un restaurant que nous ne trouverons jamais) et découvrons le coin des pièces détachées automobiles ; tout ce qu’il faut pour réparer votre bolide : des roulements, des klaxons (important ici !), des pots d’échappement, des jantes, etc. A propos des avertisseurs sonores, on pense avoir trouvé leur utilité : en regard à la densité du trafic (parfois 6 lignes sur une 2 voies), les rétroviseurs sont toujours rabattus, ne servant plus à rien … Ne pouvant plus vérifier leurs arrières, les chauffeurs n’ont d’autre moyen que de se repérer qu’aux coups de klaxon des bolides qui l’entourent ! Mais revenons à notre balade dans le vieux Delhi. Un peu plus loin nous arrivons dans le coin de la bouffe avec ses odeurs plus ou moins appétissantes … Et ses visions plus ou moins heureuses … … … Sur un des étals nous voyons des têtes de chèvres sanguinolentes, prêtes à être cuisinées et entourées de mouches ! La vue et l’odeur nous font déguerpir bien vite ! La balade nous a calmé pour le reste de la journée et nous restons terrés au frais, dans notre chambre jusqu’au lendemain matin.

13 juin … Dernière journée complète en Inde ! Et dernière occasion de faire du shopping !!! Nous laissons la visite culturelle de Delhi pour un éventuel prochain voyage. Aujourd’hui direction les Emporium de la ville dans le quartier propret de Connaught Place situé entre le vieux et le nouveau Delhi. Le temps d’une course en auto-rickshaw (après une longue marche, nous ne sommes pas dans le quartier le plus touristique), nous pénétrons dans une caverne d’Ali Baba avec pas moins de 4 …. euh non 6 ! … Enfin bref beaucoup d’étages et demi-étages remplis d’objets provenant de toutes les régions d’Inde. Nous parcourons méticuleusement chaque allée pour ne pas rater le moindre article. On trouve de tout : tapis, bronze, bijoux, papeterie, bois, meubles, jouets, vêtements, argent, marbre, poteries, peinture, cuisine, etc. Parfait pour nous ! D’une part il nous reste des roupies à dépenser et d’autre part nous avions raté quelques spécialités du Rajahstan (nous ne pouvions plus mettre la main dessus depuis Agra). Quelques heures plus tard, les poches bien allégées de billets orange et les bras plus que chargés (mais où va-t-on caser tout ça ???), nous sortons de l’emporium. Il est temps de déjeuner dans un établissement convenable qui va nous changer de la nourriture suspecte du petit hôtel très bon marché dans lequel nous sommes descendus. On jette un coup d’oeil aux alentours : McDonald. Nous n’y allons pas bien que ça doit être une expérience à part entière puisqu’ils ont adapté une partie de leur menu au goût indien ! (”Qui veut un hamburger à la tête de chèvre ?”) En revanche notre guide papier nous recommande un excellent établissement dans le bloc. Nous prenons donc place dans la salle climatisée de ce restaurant très propre et bondé : c’est dimanche, les familles aisées sont de sortie ! Au menu un Dosa (galette de riz fourrée) et un Thali (une multitude de petits plats autour d’un bol de riz) fabuleux ! De nouveau à l’extérieur, Elodie repère des petites boutiques : c’est reparti pour une session shopping ! Enfin, croulant sous les paquets, nous décidons de rentrer. Mais tout d’abord nous devons trouver un touc-touc. Un homme propose de nous conduire en mettant son Meter (comprenez son compteur) : très curieux puisque d’habitude les chauffeurs préfèrent prétexter une panne et proposer un forfait (qu’il faut bien évidemment négocier). Bon ! On accepte, nous verrons … Et c’est tout vu ! Sans être vraiment sûrs que son compteur fonctionnait convenablement, le monsieur nous a baladé un peu plus que nécessaire. A la fin nous nous sommes retrouvés à payer le double d’une course normale (4,50 €, c’est pas non plus la mer à boire, mais par principe …). Moralité : le forfait est finalement une bien meilleure solution, surtout quand on sait marchander ; pas de surprises au final ! Mais revenons à nos moutons. La fin d’après-midi est placée sous le signe des bagages. Il faut caser tout nos achats en vu de prendre l’avion le lendemain. Lorsque nos paquetages sont terminés, nous dînons et nous couchons pour notre dernière nuit en Inde.

Oh que la date du 14 juin est importante à nos yeux. C’est aujourd’hui que nous prenons le dernier avion de notre billet “tour du monde”. C’est aujourd’hui que nous rentrons en Europe. Et c’est aujourd’hui que nous revenons, après 10 mois de voyage, au point de départ : l’aéroport de London Heathrow. Mais revenons à notre hôtel. Nous nous levons de bonne heure pour les derniers préparatifs. Après avoir englouti le petit déj, nous descendons à la réception payer nos nuitée et appeler un taxi (ils avaient oublié …). Puis nous grimpons dans ce vieux tacot noir et jaune des années 60 (mais qui possède un autoradio dernier cri avec clé USB !) et nous goûtons aux joies des bouchons matinaux de Delhi (petit souvenir de Paris mais sous 40°C). Nous arrivons 1h30 plus tard à l’aéroport international, plus récent ou mieux entretenu (en apparence) que celui de Mumbai. Plein de gens se tiennent devant les portes, repoussés de temps à autres derrière une ligne par des policiers. Nous montrons patte blanche (passeport et ticket) et entrons dans cet espace aseptisé mais ô combien agréable qu’est le hall des départs. Nous enregistrons nos bagages, nous prenons nos boarding pass et vidons nos poches des derniers roupies pour du change (livre sterling pour notre prochaine étape) et du duty free. 13h00 ! Il est temps de prendre place à bord du vol VS301 de Virgin Atlantic pour 9h de vol. Heure d’arrivée prévue à 18h (heure anglaise ; soit 19h en France). Attachez vos ceintures, et c’est parti mon kiki !

 
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Varanasi la pompe à fric

Posted by admin on juin 15, 2010 in Tour du monde

Varanasi et le Gange

Varanasi et le Gange

En ce 9 juin de l’an 2010, notre train arrive en gare au petit matin … Euh … A l’heure du déjeuner(avec plus de 2h30 de retard). Côté ferroviaire rien de particulier à raconter, le wagon étant quasi-déserté, nous étions tranquilles ! Côté terrestre, on peut dire que le soleil nous attendait de pied ferme ! Comme toute grande ville qui se respecte, à la sortie il y a un stand pour les auto-rickshaw prépayés. Sauf qu’ici : personne au comptoir … Du coup il faut discuter avec les conducteurs directement. Heureusement les prix officiels sont affichés et notre chauffeur s’en tient à ce qui est écrit. Nous nous installons et donnons l’adresse de l’hôtel. Il nous raconte que le vieux Varanasi est fait de ruelles pour la plupart inaccessibles aux véhicules motorisés et qu’il ne pourra donc pas nous conduire aux pieds de l’hôtel (choses dont nous étions au courant par le récit d’Emilie rencontrée à Jaipur). Ceci dit moyennant un petit surplus il veut bien nous accompagner à pieds jusqu’à notre destination (Alka Hotel). Bon, n’ayant d’autres alternatives, on lui fait confiance … Après quelques kilomètres en touc-touc, nous arrivons en effet dans un dédale de minuscules rues. Il se gare et nous le suivons. Les rues font place à d’étroites ruelles où les piétons peuvent difficilement se croiser. On marche. On marche. On marche. On marche longtemps … Il fait chaud. Elodie n’en pouvant plus, se déleste d’une partie de ses bagages sur Bastien. On marche encore et toujours. Et enfin nous arrivons aux portes de notre hôtel. On nous fait visiter des chambres tout en nous expliquant que les arnaqueurs sont fréquents dans cette ville et qu’ils sont très malins. On nous donne en exemple notre conducteur qui nous a fait croire qu’il ne pouvait s’approcher plus près de notre hôtel. Ce qui est vrai techniquement en passant par la route Nord ! Mais pas par celle du Sud qui n’est qu’à 2 minutes à pieds … Ca commence bien Varanasi ! Le réceptionniste nous avertit d’ailleurs de la virulence des rabatteurs et autres esprits mercantiles qui vivent ici … Bon, nous nous installons auprès de la clim, bouteille d’eau à la main et récupérons de la longue marche sous le soleil, chargés que nous étions. Depuis notre chambre, située au dernier étage, nous avons une vue embrassant l’immense fleuve qu’est le Gange et les différents Ghat qui se jettent dedans. Après un court repos, nous allons sur la terrasse pour déjeuner et nous nous dépêchons de terminer notre repas à cause de la chaleur oppressante (au passage, la nourriture est vraiment pas mal, ça fait du bien !). Le reste de la journée sera placée sous le signe du repos, nous ne sortons pas de la chambre.

Nous nous levons tôt en cette matinée du 10 juin pour profiter de la fraîcheur relative. Nous marchons le long des Ghat et observons la vie des indiens au bord de ce fleuve mythique qui est LE passage vers leur paradis (nirvana). Nous nous attendions à des odeurs, des ordures, de la crasse. Finalement c’est assez propre (relativement par rapport à ce que nous avons connu en Inde. Rien à voir avec les bords de Loire …) et nos nez ne sont pas du tout dérangés. Des gens se baignent, d’autres se lavent (si ce n’est leur linge), des pêcheurs lancent leur filet, d’autres boivent l’eau verte opaque, etc. Nous marchons tant que le soleil nous le permet puis nous rentrons nous enfermer dans l’hôtel. La prochaine sortie étant prévue au crépuscule, nous profitons des installations de notre établissement pour regarder la télé, se connecter à internet et Elodie s’offre même un tatouage au henné sur la plante des pieds réalisé par une jeune indienne. Le soir donc, aux heures les moins chaudes (le thermomètre doit être redescendu en-dessous des 40°C), nous ressortons sur les Ghat à la recherche d’un Boatman, comprenez un rameur. Une fois notre homme trouvé, le prix fixé, nous grimpons à bord de sa coque de fortune. Une petite fille, présentée comme sa cadette, monte avec nous. Et c’est parti mon Kiki ! La balade commence par la vente de petites bougies que tient l’enfant. Une fois allumées, on les pose dans l’eau, les laissant voguer au gré des courants. Paraît que c’est pour protéger sa famille. On se prête au jeu puis le matelot retourne près du bord déposer sa fille. Nous repartons. Direction cette fois-ci le Ghat de la crémation (puisque notre pilote a bien compris que nous ne l’avions pas encore visité). Nous approchons de ces marches qui plongent dans le Gange. Ici de nombreuses personnes se tiennent autour d’énormes feux d’où dépassent des membres humains. Un homme en profite pour monter à bord. Il s’installe et commence à nous expliquer tout le processus pour que l’âme des corps parvienne au Nirvana : une personne sentant la mort approcher vient s’installer dans les bâtiments qui bordent le Ghat ; lorsque la vie l’a quittée, elle est habillée et posée sur une civière de bambou ; ensuite elle est plongée dans l’eau sacrée du Gange par sa famille et laissée à l’air libre pendant 1h30 pour sécher ; puis elle est posée sur un bûcher de bois (qui coûte cher paraît-il) et brûle pendant 2 à 3h ; comme souvent il reste des “morceaux”, ils sont jetés à l’eau ; concernant l’équivalent des prêtres, les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes et les animaux, ils sont directement “noyés” au milieu du fleuve, lestés par une grosse pierre (pas besoin de les brûler, ils sont purs. Pas les animaux…eux ils coûteraient trop cher en bois). Hum ! Une partie de la culture qui est surprenante (surtout lorsqu’on vit au même instant les rites, vu qu’ils s’enchaînent devant nous pendant tout ce temps …). Bien sûr, pour notre Karma il est important que nous contribuions à l’achat de bois pour les familles. Et plus forte sera notre donation, plus élevé sera notre Karma … Nous déclinons l’offre et laissons l’homme descendre à terre. Puis nous repartons avec notre rameur. La balade continue le long des autres marches moins fréquentées, le soleil quittant peu à peu cette partie de la Terre. Au bout d’un moment notre homme nous annonce que le temps est écoulé et qu’il faut payer le double pour rentrer. Ah tiens ! En effet on a passé beaucoup de temps avec sa fille et le gars des crémations … Et en plus il nous fait comprendre que son patron prend 50% et qu’il ne faudrait pas qu’on oublie de lui laisser un pourboire. Elodie commence à être excédée d’être sans cesse obligée de surveiller les entourloupes potentielles, et nous faisons comprendre à notre marin que nous paierons le surplus mais qu’il n’a pas intérêt à traîner en route : “Ne vous inquiétez pas ! Si on arrive 10 minutes en retard, ce sera gratuit” ; heureusement ! De retour à quai, il demande bien sûr un pourboire mais il n’aura que le reste de la bouteille d’eau que nous lui avions offerte vu sa soif en cours de route … Ah Varanasi, son fleuve, ses hommes attirés par nos bourses … Bref retour à l’hôtel, dîner et dodo !

11 juin ! C’est aujourd’hui que nous quittons Varanasi pour New Delhi, notre dernière étape en Inde (le retour en France est pour bientôt !). Nous passons la matinée et le début d’après-midi à préparer nos sacs (on est très lents !). Près pour le départ, la personne qui nous avait accueillis à l’hôtel propose de nous accompagner jusqu’aux auto-rickshaws, à 5 minutes à pieds de là. Nous le suivons à travers un dédale de petites ruelles dégageant des odeurs mélangées de bouse, de pisse et autres parfums délicats … Et effectivement 5 minutes plus tard nous débouchons sur une grosse artère où stationnent des toucs-toucs. Le premier jour on s’était bien fait avoir … Il nous arrange une course à 100 roupies pour la gare (mouais on aurait pu faire mieux) et une fois que nous sommes installés, il tend la main. Bon ok il nous a montré le chemin (mais nous a laissé porter tous nos sacs), va pour un pourboire … Hey, mais c’est qu’il réclame plus le bougre ! Depuis quand on choisit le montant ??? Cette ville commence vraiment à nous fatiguer, il est temps que nous partions ! On lui donne ce qu’il demande et c’est parti avec notre chauffeur fou qui met de la musique “techno-indienne” au maximum dans son engin, les boom-boom nous vrillant les oreilles. Et ce fond sonore doit le stimuler, vu comment il serpente entre les vélos, passants, voitures et vaches ! Plusieurs fois on passe à un cheveux de l’accident. Nous avons même le droit à un petit contrôle de police. Soit-disant que le chauffeur doit payer un droit pour l’utilisation d’un véhicule à moteur dans cette partie de la ville. On le laisse s’arranger puis nous repartons. Arrivés à destination, nous le payons comme convenu, et la bouche en coeur il nous demande lui-aussi un pourboire … de plus de la moitié de la course ! Pour quelle raison ? On ne sait pas (peut-être la musique) mais on refuse et nous gagnons l’intérieur de la gare. Le hall est bondé, nous avons du mal à circuler avec nos gros sacs et aucunes indications concernant notre train … Nous tombons par hasard sur le bureau des touristes qui d’une part nous renseigne, et d’autre part nous autorise à rester sur un des canapés, avec en prime la climatisation (dehors c’est une fournaise), le temps que notre train arrive. Celui-ci part à 19h15. Une demi-heure avant nous essayons de gagner le quai mais un officier nous arrête : vu le monde c’est dangereux de s’y rendre pour le moment à cause d’un éventuel mouvement de foule ; de plus le train n’est pas encore en gare, il vaut mieux attendre le dernier moment. Bon … Nous attendons près de l’entrée, mais avec des arnaqueurs partout on en devient suspicieux envers tous. On guette avec anxiété l’arrivée du train (et surtout son départ !!!), mais l’homme avait raison ! Nous attendons donc que le quai se désemplisse puis gagnons notre propre wagon. Pour la nuit nous sommes une nouvelle fois en AC 3 tiers, ce qui signifie 6 couchettes (et 2 l’autre côté du couloir) mais bien vite on se retrouve à 14 ! En effet, nos places sont bien réservées mais certains voyageurs utilisent les listes d’attente et là c’est une famille de 2 adultes et 3 enfants qui sont disséminés entre plusieurs sièges dans plusieurs wagons. Et ils ont décidé, en attendant la nuit, de tous se retrouver “au milieu”, c’est à dire dans notre compartiment … C’est entassés (mais amusés) que nous partons de cette ville qui sent l’arnaque permanente! Et on ne semble pas les seuls à quitter le navire puisqu’une souris s’est invitée dans le wagon (deuxième fois que ça nous arrive) ! Enfin bref, dans un peu moins de 13 heures nous serons dans la capitale de l’Inde : Delhi. Mais ceci est déjà une autre histoire !

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